Une traversée musicale et historique dans le Nouveau Monde

PROJET

Alma América

Le projet « Alma-América » est inspiré des passerelles existant entre les sonorités des musiques traditionnelles et la musique du 16ème et 17eme siècle européen: affinités entre séquences harmoniques, basses obstinées,  instruments...

A la croisée des chemins méconnus du répertoire baroque latino-américain et de la tradition orale, ce projet est une traversée historique et musicale du Nouveau Monde.

L'Âme des Amériques

Dans le spectacle l’Ame des Amériques, deux chanteuses et un luthiste prêtent leur voix à un personnage allégorique et déroulent le fil de sa mémoire : son harmonie initiale au sein de la nature, la fascination mutuelle de la première rencontre avec l’Etranger, puis la vision de l'Or, monnaie du rêve du conquérant, qui mena à l’oppression et au débat sur l’humanité des Indiens. Un dernier chant, qu’hybrident les présences indienne, africaine et européenne, sera porteur d’espoir malgré l’histoire tragique d’un continent et de l’âme de ses peuples.

Irène Bourdat : Soprano
Maria-Fernanda Ruette: Mezzo-soprano, cuatro
Alex de Valera : Archiluth et guitare baroque

Spectacle conçu par Maria-Fernanda Ruette,
avec la collaboration d’Irène Bourdat

MUSIQUES SACREES dans le NOUVEAU MONDE

 

Ce concert présente des musiques sacrées (baroque et traditionnelle) des deux rives entremêlées de textes sacrés indiens (en quechua et nahualt) et de poésies hispano-américaines (Santa Teresa de Avila, San Juan de la Cruz, Ernesto Cardenal, Rubén Darío...)

Lors de la conquête des Amériques, il est reconnu que la musique a joué un rôle très important dans l'évangélisation des populations indigènes. Rapidement, les textes sont chantés en partie en nahuatl (langue indigène) pour faciliter leur compréhension mais, peu à peu, des textes profanes apparaissent et des rythmes, des mélodies ou des instruments indiens sont employés dans les églises à tel point que l’Église va interdire ces pratiques de manière très radicale...
A partir du XVIème siècle, le villancico devient le genre musical caractéristique du Nouveau Monde, avec un texte utilisé souvent de manière très rythmique en imitation de la polyrythmie de la musique africaine, avec de nombreuses onomatopées et syncopes, d’autres fois en langue indigène, avec des pieds rythmiques clairement non-européens, dévoilant ainsi leur identité métisse  …

NOEL DANS LE NOUVEAU MONDE

La Compagnie VocAliques propose un concert original, évoquant la lumière et la chaleur de Noël au soleil de l'Amérique latine. Il est également une traversée historique et musicale du Nouveau Monde, à la croisée des chemins méconnus du répertoire baroque et des musiques traditionnelles. 

La musique fut le moyen idéal de l'évangélisation des populations indigènes, mais aussi de la fusion des cultures. La forme musicale par excellence de ce métissage culturel fut le villancico, chanté lors de la fête de Noël. Il s'inspire des images de la poésie locale, de la nature, ainsi que des rythmes, des mélodies ou des instruments indiens et africains, donnant naissance à des œuvres étonnantes chantées en partie en langue amérindienne. Ce concert festif s’inspire également de pièces de tradition orales aux affinités évidentes avec le baroque latino-américain.

© 2014 Cie. Vocaliques